Pow-wow   Le terme autochtone de pow-wow désigne diverses manifestations:une fête, une réunion,une séance du conseil,une cérémonie avant la chasse ou avant une expédition guerrière.  Aujourd'hui,les pow-wow ont été largement privées de leur signification et ont été dégradées au rang de simples manifestations folkloriques .

Tambour  Le Tambour occupait une place prépondérante lors des cérémonie,rythmant les chants et les danses. Lors de la cérémonie des tambours les coups sont joués comme des battements de coeur.Il sont joués dans les 4 directions du vent afin de remercier le Père Créateur pour les 4 éléments et pour souligner l'importance de chaque espèce humaine sur la terre.La décoration du tambour est très variable, le dessous du tambour est orné de quatre à six bandes de cuir ou tiges de bois tendues en rayons, avec au centre, un lien de cuir ou de tissu qui sert alors de poignée pour tenir le tambour. Le cadre en bois est décoré de symboles, de plumes, et est orné de poignées. La peau peut elle aussi être décorée de dessins d'animaux ou d'autres symboles. La baguette du tambour quant à elle est faite d'un mince morceau de bois rembourré à une extrémité avec un matériau doux. Le manche de la baguette peut être décoré de plumes ou de bandes de cuir.


Peinture sur le visage   La peinture sur le visage et le corps est un rite sérieux et solennel. De même que les chants et les danses, les couleurs ainsi apportées reflètent les sentiments, les intentions, les desseins de celui qui les porte.  Les autochtones d'Amérique ont , de tout temps et jusqu'à nos jours, appliqué sur leur peau des couleurs préparées par eux-mêmes à l'aide de végétaux et de minéraux, des motifs adaptés à toutes les occasions possibles: cérémonies culturelles,chasse,guerre,réunions du Conseil ou danse récréative. L'application de couleurs sur sa peau est,aujourd'hui encore,un acte qui sort de l'ordinaire


SCALP    En 1703, Le scalp (mot d'origine scandinave et apporté par les Anglais, et non d'origine indienne) Le scalp d'un autochtone est rémunéré par 40 Ecues.  En 1750 : Le scalp d'un Indien adulte et/ou d'un métis (homme de plus de douze ans) est rémunéré 100 Ecues, celui d'une femme ou d'un enfant de moins de douze ans,50 Ecues.   Le chercheur, qui a combiné les techniques de l'historien avec celles de l'ethnologue, a voulu savoir ce qui amenait réellement les Iroquoïens à guerroyer entre eux, puis à mettre leurs techniques au service des conquérants quand les Européens ont «découvert» le continent. En 1690, les Français payaient 10 écus pour chaque scalp d'Anglais ou de Mohawk. Leurs adversaires en faisaient autant. Le scalp était devenu un article de traite au même titre que la fourrure; et les prix fluctuaient!


Mandellas   Les mandellas est un Symboles Sacrés pour les Amérindiens. Dans beaucoup de tribus ils sont orné avec des plumes et décorations qui ont des significations bien spécifiques pour le possesseurs et qui sont utilisées pour leurs apporter joie et prospérité. Originalement, le Mandella était un bouclier de guerre. Avec ce bouclier, la croyance était que le grand esprit surveillaient  et les protégeaient .En les suspendant dans leur abitation, ces boucliers leur apportaient santé, bonheur et prospérité. Le Mandella est confectionné à la main par les Amérindiens. Seuls des matériaux naturels sont utilisés pour la fabrication, laine de mouton, cuir, fourrure  et plumes d'oiseaux. Le cercle intérieur représente le soleil, le cercle extérieur l'éternité et les queues la pluie. Au bout de chaque queue, il y a une plume représentant chaque bataille.Ce bouclier est constitué d'une peau d'animal circulaire tendue sur un cercle de bois, sur lequel on attache des plumes, des franges et/ou d'autres choses. Ce bouclier porte des emblèmes spéciaux et des symboles peints qui sont des indicateurs des qualités de son propriétaire et sa quête. Les couleurs que vous utiliserez pour ces dessins ont leur signification.



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L’Inipi ou sweat lodge   L’Inipi ou la hutte de sudation, est lié à une cérémonie de purification et de soins. Inipie signifie : naître encore. Entrer sous la hutte, c’est se plonger au sein de la Terre Mère, dans la vapeur dégagée par l’eau sur les «esprits-pierre » chauffés au rouge. Utilisée par les autochtones d'Amérique du Nord, elle leur permet de se connecter avec les quatre éléments que sont la terre, l’eau, le feu et l'air. La vapeur unissant chaque participant aux éléments du monde à l'intérieur du ventre que représente la hutte une forme arrondie et très basse. Sa forme représente le ventre de la Terre Mère, l’Utérus. « L’inipi à été donnée aux hommes, pour qu’ils se purifient spirituellement, physiquement, mentalement, et émotionnellement. » Elle est construite dans la tradition avec du saule ou bien du noisetier et est recouverte de peaux et aujourd’hui de couvertures. Il est creusé à l’intérieur au milieu un trou pour recevoir les pierres chauffées à l’extérieur dans un feu fait également selon la tradition.
La terre extraite du centre est placée à l’extérieur de la hutte à environ 1 mètre de manière à former un petit tertre qui servira pour l’hôtel. Le Maître de Cérémonie (leader cérémoniel, meneur) y déposera la pipe sacrée, la Chanunpa, les autres objets sacrés qui serviront lors de la cérémonie, son tambour, de la sauge, du cèdre.. Les participants pourront également déposer des objets afin qu’ils soient purifié pendant l’inipi. Le maître de cérémonie choisit le nombre de pierres qui serviront pour l’inipi, cela peut varier de 28 à 40 pierres voire même plus. Les pierres représentant nos ancêtres sont chauffées plusieurs heures avant la cérémonie afin qu’elles soient très chaudes. Le feu est disposé dans le prolongement de l’inipi avec la porte à l’Est (cela peut être à l’Ouest selon les traditions). A partir du moment où le feu est allumé, il n’y a que le Gardien du Feu et le Maître de Cérémonie qui peuvent traverser le chemin entre le feu et la sweat lodge. L’énergie et les esprits entre ces deux endroits sacrés ne doivent pas être dérangés. Tous ces actes de préparation doivent être faits dans le plus grand respect, que ce soit la construction de l’Inipi, la manipulation du bois pour la préparaton du Feu, la manipulation des pierres et la manière de déposer les pierres, les amener chauffées dans l’Inipi. Tous ces gestes sont faits d’une façon positive et sacrée. Les participants sont vêtus de tenue légère. Il est traditionnel d’offrir un paquet de tabac au leader cérémoniel.